Le livre des contes perdus , partie 2 _ Tolkien

Voici des récits dont certains comptent parmi les plus anciens des Jours Anciens. Tolkien venait de participer à la bataille de la Somme, il était ébranlé, malade, quand il composa « La Chute de Gondolin », où Morgoth, le Sombre Seigneur, trouve le chemin du royaume caché et se présente avec toute son armée devant la cité forte; de là un carnage auquel n’échappèrent que quelques elfes en s’enfuyant avec Earendel, petit-fils du roi. On échappe mal à l’impression que le royaume caché, c’est l’Angleterre – protégée par son Channel – et que l’invasion de Morgoth exprime l’angoisse de l’auteur devant les hordes acérées des Teutons. Cependant le ton ignore la peur; il est tout de grandeur héroïque, de même que le « Conte de Beren et de Tinuviel » (qui prendra le nom de Luthien) respire l’élégie et même l’érotisme – un registre peu fréquent chez Tolkien. On a pu montrer que l’auteur pense très précisément à Édith, sa femme, quand il écrit: « Elle avait les cheveux noir de jais, la peau blanche, les yeux brillants, et comme elle chantait – comme elle dansait! » Les deux amants partent pour la forteresse de Morgoth, à qui ils vont tenter – comme plus tard Frodon – d’arracher le joyau magique serti dans sa Couronne de Fer. A bientôt la fin du Premier Age du Soleil.

Sans titre H2

Après avoir fini le premier livre des contes perdus j’ai directement enchaîné sur cette suite. Je peux tout de suite dire que j’ai préféré cette seconde partie, et de loin !

Au niveau des contes, alors que la première partie parlait surtout de la genèse de l’univers de Tolkien, cette deuxième partie est plus centrée sur l’aventure de certains personnages.
En effet les contes sont à chaque fois centrés sur l’histoire/l’aventure de quelques personnages, ce qui rend déjà le tout beaucoup plus facile à suivre.  Les aventures contées sont pleines de magies, d’amour et de guerres, c’était épique.
J’ai pu y voir des balrogs chevauchant des dragons ! ! ! ! !!! Les histoires d’amour ont même réussi à m’émouvoir.
J’ai aussi aimé retrouver encore quelques poèmes de Tolkien, j’aime beaucoup sa poésie !

Après pour les commentaires, c’est évidemment toujours écrit aussi petit. J’avoue les avoir lu avec moins de rigueur que dans la première partie. Après je les ai trouvé plus organisés. En effet dans cette deuxième partie, il organise ses commentaires en différentes sous parties, bon ça rend aussi le commentaire plus long, mais du coup j’ai pu aller lire plus précisément ce que je voulais et qui avait plus d’intérêt à mes yeux.

En bref : Une lecture encore meilleure que la précédente, j’ai beaucoup aimé !

Sans titre H2

 

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Comments
5 Responses to “Le livre des contes perdus , partie 2 _ Tolkien”
  1. Vil Faquin dit :

    Tolkien n’est pas dur à lire. Tolkien est dur; Notamment, et principalement avec lui-même. Il avait le goût de la chose parfaite quand il écrivait. Malheureusement, la plupart de ces ouvrages sont compilés par son fils qui, tout talentueux qu’il soit (il fait un travail remarquable !), s’approche seulement de l’exigence du papa, rendant parfois certains passages plus compliqués qu’il n’eut fallu.
    Bref, sinon, bonjour à tous, je suis nouveau sur la blogosphère avec La Faquinade, n’hésitez pas à venir jeter un oeil ! Pour ma part, je m’abonne à ce blog ci !
    Merci et bonne journée !

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