La faune de l’espace _ A. E. Van Vogt

Bonjour à tous et bienvenue sur Merveilles Livresques ! Cette semaine j’ai sorti un livre qui traîne dans ma PAL depuis un bon moment. En effet, j’avais acheté La faune de l’espace il y a au moins genre deux ans, au moins. Et puis finalement, c’est mon chéri qui l’a sorti de ma PAL et qui l’a lu avant moi, donc après il m’a convaincu de le lire. Il m’a servi de crash-test finalement héhé.

 

 

Bien au delà du système solaire, un vaisseau cosmique, parti de la Terre, se livre depuis des années à une randonnée d’exploration interplanétaire. Il transporte dans ses flancs plusieurs équipes de savants qui disposent des laboratoires nécessaires à la recherche. Parmi eux, des psychologues chargés de comprendre la nature des civilisations extraterrestres. Soudain, au cœur d’un désert d’étoiles, l’astronef rencontre l’être fabuleux qui se nomme lui-même Ixtl. Il flotte depuis des milliers d’années dans la nuit sans limites, cherchant obstinément la source d’énergie qui lui rendra ses terribles pouvoirs. Pour son malheur, le vaisseau spatial va la lui apporter…

 


 

Ce livre m’a plutôt bien plu, même si je dois avouer que je ne savais pas trop à quoi m’attendre avant de le commencer (oui mon chéri ne m’en avait pas trop dit…).

J’ai été assez surprise par l’intrigue. En effet, même s’il a la forme d’un roman, ce texte regroupe en réalité 4 histoires se déroulant les unes après les autres. Mais comme elles sont très découpées, cela donne plus l’impression de lire quatre nouvelles. Nous suivons Le Fureteur, une fusée d’exploration spatiale (oui un peu comme Star Trek) qui va rencontrer successivement plusieurs espèces extraterrestres qui ne vont pas toujours êtes amicales. D’où le titre La faune de l’espace en fait, merci captain obvious ! Globalement j’ai bien aimé les quatre rencontres avec des espèces extraterrestres, même si certaines étaient plus intéressantes que les autres. Certaines étaient vraiment dans l’action et d’autres plus dans l’introspection du personnage principal et de sa science.

Notre personnage principal Grosvenor (et là j’espère ne pas me planter sur l’orthographe car j’ai la flemme d’aller vérifier, la blogueuse en carton xD) est un nexialiste. Le nexialisme est une genre de science qui est censé mettre en perspective toutes les autres sciences, enfin c’est ce que j’ai compris. Du coup, le gars est là pour permettre à tous les autres scientifiques de travailler ensemble (physiciens, chimistes etc.). A chaque fois c’est un peu lui qui va sauver la mise, car il réfléchit un peu mieux que les autres. Au début j’aimais bien son personnage mais je n’ai pas compris le revirement qui lui arrive dans le dernier quart du livre (donc si vous l’avez lu et que vous pouvez m’expliquer n’hésitez pas). J’ai bien aimé cette science du nexialisme, l’auteur explique vraiment bien son concept et j’aime bien toutes ces nouvelles sciences que l’on croise dans les bouquins de science-fiction (pensée pour la psycho-histoire chez Asimov).

J’ai trouvé la plume de l’auteur très intéressante, même si par moment cela partait dans des grandes réflexions bizarres ! Son concept de fusée qui explore l’espace, avec vraiment un but d’exploration et de découverte, m’a beaucoup plu. Beaucoup d’hommes (oui, que des hommes car c’est de la vieille SF tout ça…), des scientifiques de toutes les sciences ensemble pour tout étudier et ramener leurs découvertes vers notre galaxie. Mais tant de personnes dans un endroit finalement assez restreint cela pose aussi des problèmes très humains. Les intrigues extraterrestres sont ponctués de soucis géopolitiques dans la fusée, du commandement et tout, j’ai bien aimé tout ce côté là !

Enfin bref ! La faune de l’espace fut une bonne lecture, j’ai vraiment passé un bon moment dans l’espace même si certains passages du livre étaient inégaux. Voilà. Des bisous !

 

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Comments
2 Responses to “La faune de l’espace _ A. E. Van Vogt”
  1. Jeremy Seguin dit :

    Un détail que j’ai noté sur le nexialisme, tu dit qu’effectivement que c’est une vieille SF, et je pense que cette science et cette idée de regroupé tout le monde dans un but commun est d’autant plus importante au vue de l’époque de publication. Quand on lit le roman aujourd’hui, on comprend pas bien pourquoi il y a besoin de quelqu’un qui regroupe les savoirs de chacun, parce que ça parait normal de nos jours que toutes ces avancées s’entrecroisent. Chose, qui a mon avis, en 1950, était plutôt révolutionnaire.

  2. Je suis totalement fan de la couverture, j’adore ces couleurs et l’univers pourrait bien me plaire !

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